Home Sports Election à la FIF /Sory Diabaté démonte Salif Bictogo et Boubacar Sharaf

Election à la FIF /Sory Diabaté démonte Salif Bictogo et Boubacar Sharaf

campagne à l’élection du président de la FIF, Sory Diabaté, le directeur de campagne de Sidy Diallo s’est prononcé sur la récente sortie de Salif Bictogo. C’était le samedi 6 février 2016 à l’immeuble Djékanou au Plateau, quartier général de la liste Sidy Diallo.

Dans le cadre de la campagne à l’élection du président de la FIF, la liste conduite par le candidat Sidy Diallo n’entend pas faire campagne, mais plutôt une tournée d’explication auprès des clubs et groupements d’intérêts. Le candidat Sidy Diallo sillonnera 7 villes en 7 jours afin d’échanger avec les clubs. Daloa sera la première étape de cette tournée qui démarre le 10 février 2016. Ensuite, suivront Gagnoa, San Pedro, Yamoussoukro, Bouaké, Abengourou et Aboisso et Abidjan. « Nous sommes en campagne contre nous-mêmes. Parce que sans adversaire. Nous devons expliquer aux clubs, ce que nous avons fait parce que promis, aussi devons-nous leur dire ce que nous n’avons pas promis mais fait en bonus. De plus, nous devons expliquer ce que nous allons faire et recueillir les avis et suggestions », a déclaré Sory Diabaté. Profitant de l’occasion, Sory Diabaté a dit sa part de vérité sur question de la candidature unique de Sidy Diallo. Pour le directeur de campagne de la liste Sidy Diallo, ce n’est pas la première fois qu’une élection à la FIF se déroule avec un candidat unique. « Dans certaines élections, il y a eu un seul candidat. Le 2e mandat que nous avons fait de 2007 à 2011, le président Jacques Anouma était seul candidat. Ce n’est pas nouveau dans le football ivoirien. Si quelqu’un voudrait être candidat à cette élection, il se serait manifesté. L’élection est démocratique, les règles du jeu sont bien établies », a soutenu Sory Diabaté. Et d’annoncer que les superviseurs de la FIFA et de la CAF sont connus. « La FIFA et la CAF ont désigné leurs superviseurs pour l’élection du 20 février 2016. Pour la CAF, il s’agit du président de la Fédération Sénégalaise de Football, Augustin Senghor. Pour la FIFA, il s’agit de Me Abegar Prosper. Il a été celui qui a supervisé l’élection de 2011. C’est lui qui a validé les statuts de la FIF et le code électoral », a indiqué Sory Diabaté. Parlant des procédures judiciaires engagées par Salif Bictogo au TAS, à la FIFA et la justice ivoirienne, Sory Diabaté a dit ceci : « Les procédures sont engagées. En ce qui nous concerne, nous allons porter le dossier à nos conseils. Ils s’occuperont du dossier. Est-ce que la procédure va s’arrêter, nous n’en savons rien. Nous sommes dans un processus électoral et nous allons jusqu’au bout ». Face à la récente intervention du président du Stella club d’Adjamé, Salif Bictogo relative à l’élection, le directeur de campagne de Sidy Diallo a dévoilé un pan des échanges ‘’parisien’’ entre le candidat Sidy Diallo et Salif Bictogo. A l’en croire, Salif Bictogo a demandé à Sidy Diallo de rempiler pour un second mandat au regard de ses résultats. « Je profite de l’occasion pour dire, qu’il y a quelques mois, Salif Bictogo et moi, nous étions à Paris. Nous avons eu une rencontre avec son frère (ndlr Michel Bictogo) et Sidy Diallo dans un hôtel à Paris. Il y a des témoins. Il disait à Sidy Diallo : « il faut que tu fasses un deuxième mandat. Il faut que tu sois candidat, parce que vous avez fait du bon boulot. Il n’y a pas de raisons que vous ne partez pas pour un second mandat ». Sidy Diallo lui a répondu que cela ne dépendais pas de lui, mais des clubs. Sidy Diallo lui dit si tu veux tu seras mon directeur de campagne. J’ai pour témoin son frère Michel Bictogo et Coulibaly Zana », a conté Sory Diabaté. Qui dit ne pas comprendre encore moins expliquer la volte-face de Salif Bictogo. Le cas Boubacar Sharaf a été évoqué. Selon Sory Diabaté, Boubacar Sharaf pour le compte des arbitres a fait de la surenchère, voire un chantage afin d’avoir le parrainage du corps arbitral. «Sharaf et moi avons fait le lycée ensemble. Ça fait plus de 30 ans, on se connaît. Nous n’avons jamais fait aussi du chantage ni de pression sur lui. C’est lui qui a fait du chantage et de la pression pour accorder son parrainage Au départ, Boubacar Sharaf a demandé 5 places au Comité Exécutif et 15 millions FCFA comme subvention à l’image des clubs de D3. Après, il est revenu pour réclamer une place pour lui au Comité exécutif et la somme de 100 millions de FCFA. Non satisfait, il a demandé le poste de président de la Commission centrale des arbitres, avant d’accorder son parrainage. Nous n’avons pas accepté ses exigences », a expliqué Sory Diabaté.

Ange Kouadio

abidjan.net

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