Home Sports CAN 2019-Côte d’Ivoire : Une préparation biaisée par des “problèmes administratifs“

CAN 2019-Côte d’Ivoire : Une préparation biaisée par des “problèmes administratifs“

La Côte d’Ivoire entame la dernière ligne droite de sa préparation à Abu Dhabi. Un regroupement perturbé par des blessures et des absences. De quoi plomber les plans de Kamara Ibrahim loin d’avoir son groupe au complet, à 13 jours du premier match des Eléphants dans le groupe D de la CAN 2019.

« Ibrahim Kamara a été nommé pour un contrat de deux ans renouvelables qui prend fin le 30 juin 2020. Le nouveau sélectionneur des Eléphants a pour objectif de qualifier les Eléphants à la CAN 2019 et surtout de préparer le groupe pour la CAN 2021…». Dans ce passage du communiqué officiel de la FIF nommant Kamara Ibrahim au poste de sélectionneur national de l’équipe A de Côte d’Ivoire, l’objectif est bien dégagé. Et les responsables de la Fédération ivoirienne, Sory Diabaté en premier, ne s’en sont jamais cachés. De retour du traumatisme de la CAN 2017 et de l’élimination de la Coupe du Monde 2018, la FIF a quitté le refrain de l’immédiateté pour épouser de la projection. Si l’objectif demeure une performance éclatante à la CAN 2021, dont l’organisation a été retirée à la Côte d’Ivoire, via une participation honorable en Egypte, il n’est pas question pour le staff technique de jouer les faire-valoir au Caire. Un état d’esprit qui a soutenu la mise sur pied d’un programme et la convocation de joueurs au profil voulu par le sélectionneur. Mais depuis l’annonce de la liste de 27 passée à 28 en urgence, que de sons discordants dans l’enclos des Eléphants.

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Une préparation plombée par des absences importantes

Pour pallier ses manques dans une défense décimée par de nombreuses blessures dont celles d’Abdoul Karim Cissé, Ghislain Konan et Eric Bailly, Kamara Ibrahim a fait appel à Eliezer Ira Tapé, Comara Cheick, Coulibaly Wonlo. Mais jusque-là, aucun de ces trois n’a intégrer encore le groupe. Officiellement, la FIF annonce des « problèmes administratifs ». Mais après avoir pris langue avec des proches des joueurs, il s’agirait d’un souci de visa pour la France. Un éternel problème qui avait plombé la sélection en mars 2018, alors en préparation pour deux matches amicaux, face au Togo puis à la Moldavie. Et visiblement, rien ne semble avoir changé, sans que l’on ait situé les responsabilités. Car, le président Sidy Diallo et son vice-président Sory Diabaté semblent s’en accommoder. Eux qui étaient présents à Chantilly, aux côtés d’une équipe handicapée de plusieurs de ses éléments importants. Aujourd’hui difficile de juger du niveau international de ces trois éléments. Pour sûr, ils auront manqué une grande partie de la préparation et l’évaluation des Comores pour jauger de leur niveau. Une épine dans le pied de Kamara Ibrahim qui, s’il devait être à l’heure de la consolidation des acquis, sera obligé de sous-peser encore ses éléments face à l’Ouganda et certainement à la Zambie pour trouver la formule en vue de faire face à l’Afrique du Sud, au Maroc et à la Namibie dans le groupe D.

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Patrick GUITEY

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site sport-ivoire.

 

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