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L’adjoint au commandant du CCDO échappe à une agression à la machette à Korhogo (CNDH)

L'adjoint au commandant du CCDO échappe à une agression à la machette à Korhogo (CNDH)
L'adjoint au commandant du CCDO échappe à une agression à la machette à Korhogo (CNDH)

Selon une information rendue publique par la présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Namizata Sangaré, face aux sénateurs, des affrontements à la machette qui ont eu lieu à Petit Paris et à Soba des quartiers de la localité de la ville de Korhogo.

A en croire, la présidente du CNDH, des faits rapportés à sa structure, il ressorte que « des affrontements à la machette (avec des Besséton) ont eu lieu à Petit Paris et à Soba, des quartiers de la ville de Korhogo qui ont occasionné des atteintes à la liberté et à l’intégrité physique et des destructions de bien ainsi que l’agression Lieutenant SORO, Adjoint au Commandant du Centre de coordination des opérations décisionnelles (CCDO) de Korhogo ».

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« Ces affrontements ont provoqué des atteintes à la liberté de circulation ainsi que des destructions de biens, des atteintes à l’intégrité physique. Des arrestations ont été opérées parmi ces jeunes. Le Lieutenant SORO, Adjoint au Commandant du CCDO de Korhogo, a été victime des agissements de ces jeunes. Il a eu la vie sauve, grâce aux tirs de sommation opérés avec son arme. », souligne la présidente du CNDH.

Le CNDH indique qu’auparavant suite à des violences dans les établissements scolaires de Korhogo, une investigation a été diligentée par le Conseil qui a relevé des agressions sauvages perpétrées à la barre de fer, ou avec des chaînes par des adolescents, des élèves de 10 à 17 ans.

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« Nos investigations nous ont conduits dans les établissements scolaires de Korhogo où des adolescents, des élèves de 10 à 17 ans, pour ceux que nous avons vus en font partie. Ce phénomène est le prolongement des « Opérations DJOROGO », des agressions sauvages perpétrées à la barre de fer, ou avec des chaînes. Beaucoup pratiquées dans le triangle Lycée Moderne, Collège moderne et KOKO, ces agressions se sont amplifiées avec l’implication d’adolescents venant du quartier HAOUSSABOUGOU », fait cas du Conseil en indiquant que ces enquêtes ont permis d’assainir et d’assurer le bon fonctionnement des établissements.

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« Les blessures occasionnées par cette situation ont conduit les autorités sécuritaires à réagir. La police a démantelé des fumoirs et arrêté des adolescents qui s’adonnaient à ces actes. Depuis le démantèlement de ces fumoirs, les établissements scolaires ont pu fonctionner correctement. », annonce-t-elle.

Après le phénomène des « microbes » à Abidjan, qui s’est étendu à d’autres villes du pays, va-t-on s’acheminer vers un autre phénomène dit des Besséton (adeptes des machettes) à Korhogo ?

Source: Ivoir’Soir

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