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»j’ai gbassé mon propriétaire pour ne plus payer de loyer’, il est devenu mouton »

''j'ai gbassé mon propriétaire pour ne plus payer de loyer', il est devenu mouton''
''j'ai gbassé mon propriétaire pour ne plus payer de loyer', il est devenu mouton''

Les défis de la vie nous rendent fragiles et cruels parfois. L’instinct de survie n’arrange rien à cet effet, l’homme a cette capacité naturelle à s’en sortir des situations les plus complexes usant parfois des solutions les plus abjectes.

Comme en témoigne, le cas de Maryline, jeune dame habituée aux sortilèges et aux ensorcellements qui nous raconte comment elle a fait pour se débarasser de son propriétaire, mais tout ne se passa pas comme prévu.

Maryline âgée de 28 ans , venait d’arriver dans la commune luxueuse de Cocody. Esthéticienne de profession, elle comptait ses nombreux gars du bout de ses doigts.

Elle quittait la commune d’adjamé il y’a quelques mois car selon elle elle devait changer de level et s’attirer de meilleurs poissons.

Elle savait s’y prendre il faut le dire, elle manipulait plusieurs hommes mariés à sa guise et les faisat dépenser sur elle comme bon lui semblait.

Elle était impitoyable. Elle avait déja brisé plusieurs foyers et détruit la vie de plusieurs hommes.

Revenons aux faits, elle venait d’arriver dans une belle cité en plein coeur du quartier et comptait bien s’imposer dans ce quartier. Elle avait une manière de se vêtir propre à elle.

Elle se dénudait presque, on pouvait voir ses courbes génereuses à travers ses vêtements transparents qui ne laissait aucun mâle indifférent.

Dès son arrivée,  elle se lia d’amitié avec une des plus grandes commères du quartier qui lui filait de temps à autres les topos sur les hommes les plus friqués dans le quartier.

Le propriétaire en faisait partie, ainsi elle avait décidé d’en faire sa proie. Elle ne perda pas de temps à se rapprocher de Moussa ballo, le propriétaire qui n’eut pas trop de grandes difficultés à tomber sous son charme.

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Car il était un très grand coureur de jupons lui même. Elle l’ensorcella avec une potion que l’offrit un de ses charlatans.

Car elle fréquentait plusieurs.

Audjourd’hui elle régrette, car ce dernier devient »un mouton » il la suit partout et elle n’a plus de vie.Il est toujours chez elle, elle l’a maintes fois chassé mais il revenait avec beauoup plus d’insistance encore.

Le pire était que le charlatan ne savait pas comment faire pour rompre le sort, elle devait y vivre avec pour la vie. 

Elle était piégée. Elle ne payait plus de loyers oui, mais elle devait gérer son propriétaire à tout moment qui la traitait comme une chose.

Les altercations entre les propriétaires et les locataires ne dateraient pas d’aujourd’hui en tout cas.

Rappelons-nous du cas du propriétaire qui avait tué ses locataires à cause d’un soucis de loyers impayés.

Le principal suspect de ce double homicide jusqu’à l’interpellation, cette semaine, était le propriétaire de la maison, Jean-Marc G., 57 ans, qui a reconnu les faits. Son mobile : il était venu récupérer des impayés de loyer. Deux morts pour 3000 euros.

Le 15 novembre dernier pourtant, c’est le fils de la locataire qui est mis en examen et placé en détention provisoire. La juge d’instruction, s’appuyant alors sur la confusion des explications de l’adolescent et des « indices nombreux » : relations parfois décrites comme tendues avec sa mère, absence de toute preuve de la présence d’un tiers dans la maison, présence de résidus de tir sur ses mains et ses vêtements, son sang retrouvé à divers endroits sur l’arme à feu utilisée… Mais réentendu par la juge, le jeune homme a récemment mis en cause le propriétaire de l’habitation, qu’il n’avait pourtant pas reconnu lors du tapissage pendant sa garde à vue.

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Les enquêteurs s’intéressent alors à cet homme de 57 ans, vivant des revenus de la vingtaine d’appartements et biens immobiliers qu’il possède à Montauban. Entendu quelques heures après les faits, il avait attiré l’attention des policiers en raison d’un hématome au niveau d’un œil. Interrogé sur ce point, il avait alors indiqué s’être blessé avec une bétonnière.

Trahi par une paire de lunettes

Rapidement, les enquêteurs s’aperçoivent que son téléphone portable était éteint la nuit des faits. Mais ce sont surtout des lunettes, portant son ADN ainsi que celui de la plus jeune des victimes, retrouvées dans une chambre qui vont le trahir. Puis des traces de sang de l’adolescent et de sa petite amie sont relevées sur le volant de sa voiture.

D’après les investigations menées, Jean-Marc G. est venu en voiture dans la nuit du 13 au 14 novembre pour réclamer les quelque 3000 euros de loyers impayés. Une visite qu’il effectue armé d’un fusil, qui sera d’ailleurs retrouvé sur place. Jean-Marc G. a tellement prémédité son geste qu’il s’est muni de brouilleurs de portable pour qu’il n’y ait aucun appel à l’aide.

Sa version à lui est différente : « Il affirme que la conversation a dégénéré et qu’il s’est battu avec le fils de la victime. Lors de l’affrontement, deux coups de feu sont partis, blessant mortellement les deux femmes. Pour l’heure, ses aveux n’expliquent pas les nombreux coups d’arme blanche reçus par une des victimes (NDLR : la plus âgée) », nuance le procureur de Montauban.

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Il avait assigné en justice les précédents locataires

« Ce propriétaire achète des maisons et les retape pour les revendre. Il en possède plusieurs au début de la rue et a même investi dans des riads au Maroc. Il n’avait pas l’air violent », témoigne un couple de propriétaires, installé rue Gamot depuis plusieurs décennies.

Jackie (le prénom a été changé), propriétaire depuis peu d’une maison située à quelques mètres des lieux du drame, décrit la victime de 38 ans, Émilie Gayrard, comme une femme « un peu hystérique », mais qui « présentait bien ».

Ce même témoin parle du propriétaire comme de quelqu’un « un peu raciste, il avait l’air d’avoir son caractère. Il possède une série de garages dans la rue, plusieurs maisons, une laverie et l’immeuble qui fait l’angle avec l’avenue. Il m’avait confié que les précédents locataires, un couple et leurs deux enfants, ne payaient pas non plus leur loyer. Il les avait assignés en justice. Il y a quelques semaines, il m’avait dit qu’il n’avait pas de chance avec cette maison, car il avait de nouveau affaire à de mauvais payeurs ».

Les relations entre propriétaires et locataires n’auront pas finir de nous surprendre décidemment !