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Violences socio-politiques : la FESCI dégage sa responsabilité

Violences socio-politiques : la FESCI dégage sa responsabilité
Violences socio-politiques : la FESCI dégage sa responsabilité

Plusieurs localités du pays connaissent ce lundi 19 octobre 2020 des violences dues en partie aux manifestations de l’opposition contre la candidature du président Ouattara à la présidentielle. Du côté de l’école également, le même scénario de heurts a été constaté ce jour relativement à l’appel à la grève de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire.   

 Depuis ce lundi, l’école ivoirienne est à nouveau en crise. Établissements fermés dans plusieurs parties du pays avec malheureusement des violences. Parallèlement, l’opposition manifeste dans plusieurs localités contre la candidature du président de la République à la présidentielle. Là aussi, des violences avec un bilan d’au moins un mort, notamment à Bonoua, sont à signaler. Face à la situation sociale plus que tendue, la FESCI a tenu à clarifier les choses et à dégager sa responsabilité.

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« La FESCI, dans sa démarche de mettre fin aux frais annexes, a lancé une grève de 72 heures pour marquer son indignation face à cette arnaque et mafia organisée autour de l’école ivoirienne. Elle a simplement et purement demandé aux élèves de rester à la maison pour faire respecter le mot d’ordre. Ce qui a été largement observé sur l’étendue du territoire. Cependant, des personnes nous attribuent à tort des violences observées ce jour dans l’intention de salir notre noble lutte qui est de faire barrage à l’arnaque liée au COGES», a déclaré, à travers un communiqué, son secrétaire général, Saint-Clair Allah alias Général Makélélé.

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Poursuivant, le mouvement a décidé de la « suspension du mot d’ordre de grève» pour faire place aux négociations sollicitées par les autorités. La FESCI avait pris cette décision radicale de rupture de ban le samedi 17 octobre dernier.

« Notre démarche reste la même. Nous sommes engagés et résolument engagés dans la lutte de voir les frais annexes imposés dans les établissements secondaires supprimés pour le bonheur des enfants des pauvres que nous sommes. Ça n’a aucun rapport avec une quelconque désobéissance civile, mais plutôt une dynamique dans laquelle la FESCI est engagée depuis plus de cinq ans, dans le seul but de l’amélioration des conditions d’étude des élèves de notre nation. Et nous irons jusqu’au bout. Que chacun assume ses responsabilités. La FESCI RESTE LA FESCI. Stop aux frais annexes « , avait justifié Saint-Clair Allah.

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