HomePolitiqueSuccession d’Alassane Ouattara: Ces erreurs qui menacent Hamed Bakayoko

Succession d’Alassane Ouattara: Ces erreurs qui menacent Hamed Bakayoko

Je suis de ceux qui pensent que l’histoire ne se répétera pas avec celui que les Ivoiriens appellent affectueusement HAMBAK, pour la simple raison qu’il est beaucoup, beaucoup plus intelligent que le parvenu et arriviste soro guillaume. “Ina Allah Mashabirine”. “Allah aime les patients”. C’est un passage du coran. Ce qui est vrai, est vrai!
Je suis de ceux qui pensent que l’histoire ne se répétera pas avec celui que les Ivoiriens appellent affectueusement HAMBAK, pour la simple raison qu’il est beaucoup, beaucoup plus intelligent que le parvenu et arriviste soro guillaume. “Ina Allah Mashabirine”. “Allah aime les patients”. C’est un passage du coran. Ce qui est vrai, est vrai!

Hamed Bakayoko, le premier ministre ivoirien pourra succéder au président Alassane Ouattara à la présidentielle de 2025.

Depuis quelques mois, des activistes et supporters du premier ministre Hamed Bakayoko semblent vouloir l’imposer au président Ouattara comme son dauphin. Toute cette campagne de communication autour d’Hamed Bokayoko, qui se conclut généralement par “2025 c’est maintenant” ont des allures de pressions sur le président Ouattara. Or, en politique comme ailleurs, une succession ne s’arrache pas.

Et, dans le cas de la Côte d’Ivoire, on a vu comment une stratégie similaire a perdu l’ancien président de l’assemblée nationale, devenu depuis quelque mois une simple loque politique ; un torchon. Si la stupide campagne pour imposer soro guillaume relevait d’une stratégie globale de conquête du pouvoir pilotée directement par l’ex-chef rebelle, mes investigations font apparaître que le premier ministre est étranger à cette agitation, qui serait plutôt l’œuvre de certains de ses collaborateurs, qui croient naïvement rendre service à leur patron.

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Une analyse lucide commanderait l’exact contraire. Quand Alassane Ouattara fit nommer Hamed Bakayoko dans différents gouvernements issus des négociations politiques depuis les années 2000, ce n’était nullement à la suite de lobbying de ses soutiens. Depuis 10 ans, Hamed Bakayoko était de facto vice-premier ministre, même si ce poste n’existe pas, avant d’être nommé premier ministre.

Des promotions obtenues, là encore, sans aucune forme de pression. Toute action qui apparaîtrait aujourd’hui aux yeux du président Ouattara comme une manière de lui tordre la main, directement ou indirectement, ne ferait que desservir le premier ministre. Hamed Bakayoko jouit de toute la légitimité politique et de proximité d’avec le président de la république, et il n’est point besoin d’avoir fait science politique à Harvard pour affirmer qu’il est parmi les mieux classés de la poignée d’aspirants successeurs.

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A notre humble avis, le premier ministre gagnerait à se montrer très discret ; ne pas hésiter à dire au président Ouattara, en privé et publiquement, combien il est déjà très reconnaissant que le Chef de l’État l’ai gratifié du poste de chef de gouvernement, en le préférant à d’autres Ivoiriens tout aussi méritants, sinon plus. Faire preuve de gratitude envers son bienfaiteur est toujours perçu par celui-ci comme la caution de ce que vous méritez plus et c’est un encouragement à vous en donner davantage.

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Je suis de ceux qui pensent que l’histoire ne se répétera pas avec celui que les Ivoiriens appellent affectueusement HAMBAK, pour la simple raison qu’il est beaucoup, beaucoup plus intelligent que le parvenu et arriviste Soro guillaume. “Ina Allah Mashabirine”. “Allah aime les patients”. C’est un passage du coran. Ce qui est vrai, est vrai!