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Retour de Gbagbo en Côte d’Ivoire : coup de fil décisif entre Gbagbo et Ouattara fin janvier

Retour de Gbagbo en Côte d’Ivoire : coup de fil décisif entre Gbagbo et Ouattara fin janvier
Retour de Gbagbo en Côte d’Ivoire : coup de fil décisif entre Gbagbo et Ouattara fin janvier

Le retour de Gbagbo en Côte d’ivoire avance à petit trot. C’est même un euphémisme que de le dire ainsi.

Pour ne pas dire que le projet stagne, car, le chef de l’état ivoirien, à en croire Africa Intelligence, anciennement la lettre du continent, aimerait voir son prédécesseur décrocher le téléphone et l’appeler. Selon le confrère, Laurent Gbagbo estime qu’il n’a pas à négocier un quelconque retour dans son pays. Dès lors Ouattara, poursuit le confrère s’est déchargé du fardeau sur son premier ministre, Hamed Bakayoko, qui on le sait n’a pas les mains libres pour faire avancer le dossier. Même s’il a récemment reçu deux proches de Gbagbo, Danon Djédjé et Assoa Adou, pour évoquer avec eux le retour de leur mentor. Mais aucune avancée notable n’est à souligner. Cependant selon le confrère qui semble être dans le secret des dieux un coup de fil entre Ouattara et Gbagbo devait intervenir à la fin de ce mois de janvier pour évoquer la question.

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Pour sa part, sur le même sujet, Le Monde Afrique écrivait récemment que dans l’esprit du président ivoirien, le cas Laurent Gbagbo pourrait revenir sur la table juste avant ou bien après ces élections. Et encore, selon ses conditions. Dans un entretien au Monde, Alassane Ouattara expliquait, fin octobre, sa volonté de « prendre une décision qui facilite le retour » de son vieil ennemi, mais après la fin de la procédure d’appel engagée devant la CPI. Par ailleurs, selon un diplomate, Alassane Ouattara souhaiterait gracier plutôt qu’amnistier Laurent Gbagbo de la condamnation à une peine de vingt ans de prison prononcée à Abidjan à son encontre en 2018 dans l’affaire dite du « braquage » de l’Agence nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). La mesure, explique cette source, permettrait de maintenir une pression sur l’ex-président.

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