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Présidentielle 2025 en Côte d’Ivoire : Robert Dio ex-journaliste se déclare candidat, ses ambitions

Présidentielle 2025 en Côte d'Ivoire : Robert Dio ex-journaliste se déclare candidat, ses ambitions
Présidentielle 2025 en Côte d'Ivoire : Robert Dio ex-journaliste se déclare candidat, ses ambitions

Robert Dio, anciennement journaliste en France, a décidé de rentrer en Côte d’Ivoire son pays. Depuis deux (2) ans, il a créé l’Alliance Pour Une Nouvelle Côte d’Ivoire (AN-CI) dont il est le président. Il a annoncé sa candidature au scrutin présidentielle d’octobre 2025. Voici ses ambitions.

POURQUOI ROBERT DIO S’ENGAGE AUJOURD’HUI EN POLITIQUE EN CÔTE D’IVOIRE ?

Le constat, c’est que les mêmes acteurs politiques d’hier et d’aujourd’hui continuent à se battre, à montrer les muscles, à s’invectiver tout en parlant de réconciliation. C’est un spectacle désolant. Si nous n’y prenons garde, la Côte d’Ivoire déjà gravement malade, risque de chavirer définitivement dans un gouffre duquel plus personne ne pourra la sauver.

Robert Dio a créé l’Alliance Pour Une Nouvelle Côte d’Ivoire pour offrir (AN-CI) une vision nouvelle sur la scène politique de notre pays, car pendant que cette bataille fratricide, d’intérêts égoïstes se déroule, les souffrances, les douleurs de la Côte d’Ivoire et des Ivoiriens s’amplifient. Elles ont pour noms :

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Le chômage

Par milliers, nos enfants sortent des écoles, diplômés sans espoir de trouver du travail. En notre époque, l’enfant allait à l’école pour être la fierté de ses parents. Aujourd’hui, les enfants finissent leurs études pour devenir la honte de la famille parce qu’ils deviennent des vagabonds.

Nous devons donc créer des emplois au risque de voir ces jeunes gens, instruis connaissant leurs droits descendre dans les rues.

Dans le secteur de l’agriculture, une nouvelle politique s’impose.

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Déjà le problème des terres se pose dans le pays. Les Ivoiriens sont devenus plus nombreux qu’ils ne l’étaient en 1960 ; alors que la terre n’est pas extensible. Ce qui explique les multiples conflits fonciers dans les différentes régions de notre pays. L’AN-CI a un plan pour régler cette situation. Par ailleurs, un accent particulier sera mis sur les cultures vivrières pour assurer l’autosuffisance alimentaire à chaque fille et fils du pays.

En ce qui concerne l’industrialisation du pays, l’AN-CI se propose de développer tous les secteurs vitaux.

La liste de nos préoccupations pour la Côte d’Ivoire est longue ; mais sans la conscience de l’unité et la volonté du vivre ensemble, aucune nation ne peut s’engager avec certitude dans la ligne droite du développement apaisé et durable.

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En 1960, si les dirigeants avaient fait le choix d’imposer une langue nationale, les clivages ethniques que nous vivons aujourd’hui auraient été moindre. De plus en plus ce fléau menace notre pays et l’AN-CI une fois au pouvoir, combattra avec détermination le tribalisme.

Nous voulons construire une nouvelle Côte d’Ivoire sur les bases d’une réconciliation vraie.

Nous en appelons à toutes les Ivoiriennes et à tous les ivoiriens épris de paix, de justice, à tous ceux qui ont conscience du naufrage vers lequel vogue le bateau de la Côte d’Ivoire à nous rejoindre pour construire ensemble un espoir nouveau.

Robert DIO,

Président de l’ALLIANCE POUR UNE NOUVELLE CÔTE D’IVOIRE (AN-CI)

 

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