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Présidentielle 2020 : Ouattara s’empare de la Marahoué, Affi demande aux opposants de passer aux actes, des arrestations signalées

Présidentielle 2020 : Ouattara s’empare de la Marahoué, Affi demande aux opposants de passer aux actes, des arrestations signalées
Présidentielle 2020 : Ouattara s’empare de la Marahoué, Affi demande aux opposants de passer aux actes, des arrestations signalées

Les médias ivoiriens de ce jeudi 24 septembre 2020 ont consacré essentiellement leurs publications à la visite d’Etat que le président de la République, Alassane Ouattara, effectue dans la Marahoué et les tractations dans le camp de l’opposition, sans oublier les arrestations de certains opposants.

« Ouattara accueilli en liesse : La Marahoué préfère l’obéissance à la désobéissance », barre à sa Une L’Expression. Selon le confrère, le président « Ouattara » a été « accueilli dans la liesse ». En effet, il nous apprend que « Très tôt le matin, les populations venues notamment des départements de Bouaflé, Zuenoula, Sinfra ont pris rendez-vous au quartier Port Bouet pour réserver l’un des accueils les plus chaleureux au chef de l’Eta ».

Face à « Cette mobilisation extraordinaire dans la capitale de la Marahoué, hier », Le Patriote ne manque pas de s’exclamer : « Bouaflé ‘’tue’’ la désobéissance civile ! ». Le confrère nous apprend que « Pour le premier jour de sa visite d’Etat dans la Marahoué, le président Alassane Ouattara a reçu un accueil des plus chaleureux à Bouaflé, hier. Une grande mobilisation qui en dit long sur l’espoir suscité par cette visite au sein des populations et surtout leur soif de communier avec le numéro un ivoirien ».

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Pour Le Mandat, Ouattara a été « accueilli dans la ferveur totale ».

Au moment où le président de la République met la Marahoué à ses pieds, L’inter nous informe que l’opposition a eu un conclave chez le président du PDCI-RDA et lève un coin du voile sur « Ce qui a été décidé chez Bédié, hier ».

En effet, selon le confrère, « trois présidents de partis politiques d’opposition, Henri Konan Bédié (Parti démocratique de Côte d’Ivoire—Rassemblement démocratique africain, PDCI-RDA), Pascal Affi N’guessan (Front populaire ivoirien, FPI) et Albert Mabri Toikeusse (Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire, UDPCI) étaient en conclave, mercredi 23 septembre 2020, au domicile du premier cité, à Abidjan, Cocody-les ambassades ».

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Il ne manque pas de dire ce qui a été décidé. « Au cours de cette séance de travail, ces chefs de partis ont défini la stratégie à adopter après l’appel à la désobéissance civile lancé, dimanche 20 septembre par Henri Konan Bédié, chef de file de l’opposition ». Pour Pascal Affi N’guessan, « il ne s’agit pas de rester au stade des mots, il faut passer aux actes ».

Pendant ce temps, la coalition de l’opposition réunie au sein de « Ensemble pour la démocratie et la souveraineté » (EDS) a eu une rencontre avec Mohamed Ibn Chambas, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies chargé de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel. Selon Le Temps, le président de EDS, Armand Ouegnin, a clairement signifié à la délégation de l’ONU que « Nous voulons aller à la réconciliation, mais la réconciliation a ses exigences, et c’est le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire, une de ces exigences, c’est Gbagbo qui est notre candidat »

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Pour sa part, Le Quotidien d’Abidjan nous éclaire sur « Ce que l’émissaire de l’ONU a confié à l’opposition » et nous apprend que « EDS dit ses 4 vérités au Conseil national des droits de l’Homme ».

La presse nationale s’est également appesantie sur les arrestations opérées après les « Manifestations contre le 3ème mandat ». Selon Le Temps « Plusieurs opposants » sont « aux arrêts ». Il précise que « Deux militants de l’opposition ont été enlevés à leurs domiciles par des individus encagoulés et armés. Le premier, Kémin Atsé, secrétaire général de la section FPI d’Andokoi à Yopougon, a été enlevé le lundi 21 septembre dernier. Selon nos informations, il serait détenu à la préfecture de police d’Abidjan, non loin de l’Université d’Abobo-Adjamé ». Le Temps nous donne aussi des informations sur la seconde arrestation. « Une militante du PDCI a également été enlevée à Gagnoa. Il s’agit de Mme Yoboué Antoinette, Inspectrice du PDCI ».

Source: le courrier quotidien

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