HomePolitiquePrésidence du FPI : l’arme secrète de Gbagbo contre AFFI

Présidence du FPI : l’arme secrète de Gbagbo contre AFFI

Présidence du FPI : l’arme secrète de Gbagbo contre AFFI
Présidence du FPI : l’arme secrète de Gbagbo contre AFFI

Le Front populaire ivoirien que dirige Pascal Affi N’Guessan est en proie à une crise depuis le transfèrement de Laurent GBAGBO à la Cour pénale internationale. À partir de 2014, Une tendance caricaturée GOR (GBAGBO OU RIEN) dirigée parle Abou Drahamane Sangaré s’est dressée contre la tendance légale dirigée par pascal Affi N’Guessan, accusé d’avoir dévié de l’axe socialiste, et de faire le jeu du pouvoir. Le décès du gardien du temple n’a pas mis fin à la crise, alors qu’en Afrique, généralement on se réconcilie autour des morts.

Alors que le camp Affi avait toujours estimé que la question de la présidence du parti se résoudrait d’elle-même quand Gbagbo reviendra, le discours semble aller désormais vers un refus. C’est d’abord Affi lui-même qui a rué dans les brancards en apportant un démenti formel aux informations de Jeune Afrique sur un quelconque accord avec Gbagbo sur la présidence du Fpi. Puis ce sont ses lieutenants, le très actif responsable de la communication, Jean Bonin, et le président de la jeunesse qui évoquent aujourd’hui la légalité pour se soustraire de leurs obligations. Prêts à opposer à Gbagbo sa déclaration antérieure : « je me vois mal en train de lutter la présidence du FPI avec Affi ».

Lire aussi:   PRÉSIDENTIELLE 2020, ALASSANE OUATTARA PRÊTE SERMENT À ABIDJAN LE 14 DÉCEMBRE 2020

« En tant que fondateur Gbagbo du FPI, une fois en possession de ses droits civiques et politiques, Gbagbo peut demander à la justice la présidence du FPI. Et là Affi n’y pourra rien. Il n’est pas fondateur », tranche un sachant. Le fait est que le contexte a changé. Le FPI est en crise. Qui mieux que le fondateur pour mettre de l’ordre. Quitte à s’en aller après.  On ne sait trop pourquoi Affi et son clan s’accrochent au logo du parti. Mais avec le retour de Gbagbo la tâche ne sera plus facile pour eux.  Ce ne sont plus des jaloux qui en veulent à Affi. C’est Gbagbo lui –même qui veut récupérer le parti. S’y opposer montrera que les arguments avancés contre le camp Sangaré n’étaient pas sincères.

Lire aussi:   Retour annoncé de Laurent Gbagbo à la mi-mars : que cache le silence du pouvoir sur le sujet ?