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Pourquoi le Conseil national de sécurité a parlé de tout sauf des mesures de protection des élèves et enseignants ?

Pourquoi le Conseil national de sécurité a parlé de tout sauf des mesures de protection des élèves et enseignants ?
Pourquoi le Conseil national de sécurité a parlé de tout sauf des mesures de protection des élèves et enseignants ?

L’isolement du Grand Abidjan est maintenu jusqu’au 14 juin 2020. C’est l’une des mesures importantes prises par le Conseil national de sécurité (CNS) qui s’est réuni sous la présidence du chef de l’Etat Alassane Ouattara.

Le CNS a également maintenu l’Etat d’urgence, la fermeture des bars, boites de nuit, cinéma et lieux de spectacle, les frontières terrestres, maritimes et aériennes. Mais chose curieuse, le communiqué ne mentionne nulle part des mesures de protection des élèves et enseignants. En réalité ce qui a motivé cette décision, c’est que la situation sécuritaire, après l’allègement inattendu des mesures restrictives par le gouvernement, a aggravé la situation et montré l’échec du plan de riposte du gouvernement.

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On en veut pour preuve, le nombre de cas testés positifs à l’intérieur du pays (36 à la date du mercredi dernier. Ce tableau noir est le résultat de l’annulation du certificat de test Covid-19 de sortie d’Abidjan, la reprise des cours à l’intérieur du pays avec le départ des enseignants et des élèves. Ajouté à cela, le manque de test (pour le moment) à l’intérieur du pays pour lutter efficacement contre cette pandémie qui continue de menacer la Côte d’Ivoire, l’incapacité aujourd’hui pour le gouvernement de faire des dépistages massifs et systématiques.

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Face donc à cette situation inquiétante, le gouvernement, à défaut de revenir sur sa décision (couvre-feu, fermeture des maquis, des restaurants, fermeture des écoles etc), a opté pour le maintien des mesures de sécurité prises il y a de cela deux (02) semaines. A l’analyse de la situation, les faits donnent raison à tous ceux qui ont jugé prématuré l’allègement des mesures restrictives. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire paye cash les conséquences des décisions de son gouvernement. Une situation qui complique davantage la lutte.

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DJE KM

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