Home Politique PDCI : Guikahué n’est plus secrétaire exécutif, voici son nouveau poste

PDCI : Guikahué n’est plus secrétaire exécutif, voici son nouveau poste

PDCI : Guikahué n’est plus secrétaire exécutif, voici son nouveau poste
PDCI : Guikahué n’est plus secrétaire exécutif, voici son nouveau poste

Maurice Kacou Guikahué n’est plus le numéro deux du PDCI-RDA. Il a désormais une nouvelle fonction au sein de cette formation politique.

Maurice Kacou Guikahué perd définitivement le poste de secrétaire national exécutif. Henri konan Bédié par une décision prise le 26 novembre a choisi muté son proche collaborateur.

Le président du vieux parti ivoirien a décidé de lui confier une autre tâche. Selon la décision dont 7info s’est procuré copie, l’ex-ministre de la Santé ne sera plus le numéro 2 du PDCI. Henri Konan Bédié l’a nommé au poste de vice-président de ce parti.

Pour rappel, le PDCI-RDA connaît une tumulte en son sein. Les militants du parti reprochent à Maurice Kacou Guikahué une mauvaise gestion du secrétariat national exécutif.

Promotion ou réponse à la supposée grogne des militants ?

Dr Eddie Guipié est enseignant-chercheur en sciences politiques à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo au nord de la Côte d’Ivoire. Selon lui, le changement de poste de Guikahué est le signe même qu’il y a encore des malaises et des divisions au PDCI-RDA.

« Il faut savoir que le secrétariat national exécutif est un organe collégial qui a pour but d’assister le président du parti dans la gestion quotidienne de ce dernier. C’est donc un rôle stratégique et important dans l’organigramme du PDCI-RDA. Il est sans doute le numéro deux et être relégué vice-président suscite beaucoup d’interrogations.

Il est vrai que le précédent secrétaire national exécutif Kacou Guikahué était présumé être sur la sellette, qu’il était contesté par bon nombre de militants et aujourd’hui on a abouti à cette solution, cela confirme une sorte de malaise. Car avec ce nouveau poste, il n’aura pas la main sur le parti. Il y a l’expression d’un malaise », analyse le politologue.

Source : le courrier quotidien

 

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