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Mandat d’arrêt contre Soro: Une organisation « républicaine » burkinabè préconise le règlement par la « voie diplomatique »

Le porte-parole du Cadre d’Expression démocratique (CED), structure « républicaine », Pascal Zaïda, a préconisé mardi la « voie diplomatique » pour régler le mandat d’arrêt que la justice burkinabè à lancé contre Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale ivoirienne, auteur présumé d’une écoute téléphonique qui l’implique dans le putsch du 16 septembre au Burkina.

Le CED souhaite que le président Roch Marc Christian Kaboré en ce qui concerne le mandat d’arrêt international visant M. Soro, « se conduise en bon père de la nation burkinabè et à régler diplomatiquement cette question » qui divise l’opinion nationale, a dit M. Zaïda.

Pour lui, « l’intérêt supérieur des Burkinabè vivant en Côte d‘Ivoire et la sauvegarde des liens multiples entre les deux peuples (ivoirien-burkinabè) doivent guidés » les prises de décisions du président Roch Kaboré dans cette affaire, annonçant dans les prochains mois la tenue d’un « forum sous régional des jeunes leaders pour l’amitié, la paix et le développement ».

Le 31 janvier, M. Kaboré avait marqué son « accord pour un règlement diplomatique » de l’affaire des écoutes téléphoniques mettant en cause Guillaume Soro, après que la Côte d’Ivoire a déploré un mandat d’arrêt émis « aux mépris des règles », en marge du 26ème sommet de l’Union africaine (UA) tenu à Addis-Abeba en Ethiopie.

La justice militaire burkinabè en charge de l’enquête du coup d’Etat avorté du 16 septembre 2015, a émis un mandat d’arrêt international contre le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire Guillaume Soro, soupçonné d’avoir aidé l’ex-garde prétorienne du président déchu Blaise Compaoré pour déstabiliser le gouvernement de la transition.

Le 12 novembre 2015, un enregistrement sonore a été diffusé sur Internet et présenté comme une conversation entre M. Soro et l’ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibril Bassolé, discutant des moyens d’éviter l’échec du putsch de Gilbert Diendéré, parrain de l’ex-Régiment de Sécurité présidentielle (RSP), garde sous M. Comaporé exilé depuis sa démission le 31 octobre 2014 en Côte d’Ivoire.

BBO

abidjan.net

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