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« Leur agenda est simple, celui qui ambitionne de les diriger doit être Gbagbo ou rien »

"Leur agenda est simple, celui qui ambitionne de les diriger doit être Gbagbo ou rien"

La cacophonie qui règne au sein du FPI, depuis quelques années, ne peut que laisser perplexes nos experts, politologues, et journalistes dits spécialisés. C’est vrai que l’on peut s’étonner de ce brouillamini d’une opacité invincible. Mais c’est parce que l’on persiste à penser sur un registre rationnel, ce qui ne l’est plus vraiment.

D’Œdipe, en passant par Brutus, et jusqu’à Bédié, plus proche de nous, que de péripéties avec le rite du meurtre du père fondateur. On l’oublie très souvent mais le parricide est plus maléfique que bénéfique. Pire si surtout on n’en maîtrise pas le rituel et qu’on a plus à voir avec un boucher qu’avec un vrai sacrificateur.

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Le FPI est aux prises avec ce problème du parricide, et les militants du FPI sont encore en mode sentiment, et ressentiment. Leur imposer une stratégie qui ne va pas dans ce sens, c’est l’échec assuré. Leur agenda est simple, clair, et tient en trois points.

1°/ Celui qui ambitionne de les diriger doit être Gbagbo ou rien.

2°/ Sans Gbagbo, il n’y a aucun sens à parler de réconciliation, et de paix dans ce pays.

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3°/ Gbagbo est déjà leur candidat à la future élection présidentielle de 2025. Ni le bon sens, ni la raison, ni l’évidence intellectuelle, ni même la simple logique n’ont d’efficacité ici.

On pourra pérorer tant qu’on voudra, et ce à satiété, sur eux mais rien n’y pourrait changer. Autant de cécité chez nos guides relève du génie politique, et force le respect. Quand nous prévenions, en son temps, cela ne nous valait que des haussements d’épaules. Or entre l’oreille, et l’œil il n’y aura toujours que cette distance de quatre doigts. Celui qui ne veut pas entendre va finir par voir.

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Paul Zahiri

Afriksoir

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