HomePolitiqueLe FPI-Gbagbo aux législatives du 6 mars 2021 : Affi se prononce

Le FPI-Gbagbo aux législatives du 6 mars 2021 : Affi se prononce

Le FPI-Gbagbo aux législatives du 6 mars 2021 : Affi se prononce
Le FPI-Gbagbo aux législatives du 6 mars 2021 : Affi se prononce

Interrogé par RFI le 1er janvier 2021, Affi, s’est prononcé sur la participation du FPI Laurent Gbagbo aux élections législatives de mars.

« Le FPI tendance Laurent Gbagbo aux élections législatives après des années de boycott ». Affi, président du Front populaire ivoirien s’est prononcé sur cette information au micro de RFI.

« Nous nous félicitons de cette décision de nos camarades. Logiquement, nous devrions tous en tirer les conséquences. Si ce sont les élections qui nous ont divisés, maintenant que nous sommes d’accord sur les élections, nous devrions être d’accord pour aller ensemble à ces élections dans le cadre d’un FPI unifié. Je crois que c’est l’équation que nous avons à régler parce qu’il serait dommageable que nous allions à ces élections en rangs dispersés avec le risque de perdre des circonscriptions électorales » a déclaré Affi N’Guessan.

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Rappelons que le président du Front populaire ivoirien (FPI), Affi N’Guessan, candidat au scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, avait été arrêté dans la nuit du 6 novembre 2020 à la suite d’un appel de l’opposition à la désobéissance civile et la mise sur pied d’un Conseil national de transition (CNT).  

Il avait refusé de participer à l’élection présidentielle avec M. Bédié, tous deux jugeant que les conditions n’étaient pas réunies pour un scrutin crédible. Alors que l’opposition s’apprêtait à instaurer un gouvernement de transition, certains de ses leaders ont été interpellés. M. Affi, lui sera arrêté plus tard.

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Sa libération a également lieu après la troisième phase du dialogue politique entre le gouvernement, la société civile et l’opposition. Les parties prenantes ont requis « la libération des personnes poursuivies pour des faits liés au mot d’ordre de désobéissance civile de 2020 et à la crise post-électorale de 2010 ».

source: yeclo