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Gnamien Konan : « il y a la majorité de l’opposition qui va à ces législatives et cela nous suffit»

Gnamien Konan : « il y a la majorité de l’opposition qui va à ces législatives et cela nous suffit»
Gnamien Konan : « il y a la majorité de l’opposition qui va à ces législatives et cela nous suffit»

Le président de La Nouvelle Côte d’Ivoire, parti membre de la plate-forme de l’opposition menée par le président Henri Konan Bédié, s’est prononcé ce mercredi 20 janvier 2021 sur les dissidences au sein de l’union relativement aux législatives. Pour Gnamien Konan, l’essentiel est que la Coalition pour la démocratie, la réconciliation et la paix est déjà en rang de bataille.

Le choix des candidats pour le compte de la CDRP de Bédié a créé des désagréments au point de voir certains partis politiques quitter le navire. Notamment le Front populaire ivoirien d’Affi N’Guessan, le Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples de Blé Goudé et Liberté et démocratie pour la République de Mamadou Coulibaly. Sans oublier le Générations et peuples solidaires de Guillaume Soro et ses mouvements encore alliés. Cette situation n’émeut en rien Gnamien Konan, président de La Nouvelle Côte d’Ivoire.

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« Moi je sais qu’il y’a trois pouvoirs dans un pays , c’est-à-dire : le législatif, l’ exécutif et le judiciaire . Ce sont trois pouvoirs indépendants. Nous voulons empêcher l’exécutif de dilapider notre argent d’impôt. Alors c’est pourquoi , nous partons à ces législatives pour créer un contre-pouvoir», commente-il par dire ses vérités par rapport aux élections législatives. Et d’ajouter : « (…) Il y’a la majorité de l’opposition qui va à ces législatives et cela nous suffit . Il faut être intelligent. Nous n’avons qu’un seul pays. Il faut éviter qu’il brûler. Les gens s’attendent à ce qu’on utilise la violence, qu’il y ait la guerre et ils vont brûler tout».

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Selon lui, le « problème» est comment faire pour retrouver la Côte d’Ivoire d’antan , celle du « vivre ensemble où les Ivoiriens ne se regardaient ni en partis politiques ni en tribus ».Selon lui, « les gens» n’ont rien compris car ils sont fixés sur les poste, ils cherchent à être députés . Ce n’est pas le problème qui est posé aujourd’hui. Le problème est plutôt l’avenir de la Côte d’Ivoire. L’avenir de nos enfants» rétorque-t-il.

A l’en croire, certains passent des concours avec les mêmes sujets sans jamais être admis.  Et le député a perdu sa valeur intrinsèque car « ramasser comme une tomate sans lever son immunité parlementaire et jeter en prison».« Il y’a certains candidats, leur problème, c’est d’être député. Si on ne les choisit pas , ils iront en indépendant.

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(…) Qu’on reconnaisse ou pas de Ouattara, qu’est-ce qu’on fait ? Je paie mes impôts et il y’a quelqu’un qui les prend. Le RHDP gère les impôts que je paie tous les jours. Je dis que je vais aller être majoritaire avec mes amis de l’opposition à l’Assemblée nationale pour que je sache comment on utilise mes impôts. Est-ce qu’on va se mettre à marcher alors que les impôts que nous payons vont dans les poches du RHDP ? Même si je reste dans mon salon et que j’éteins ma télévision parce-que je ne reconnais pas la légitimité de Ouattara qu’est-ce qui change pour moi et mes enfants ?», conclut-il.