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Côte d’Ivoire: Présidentielle de 2020, les Pays-Bas restent « confiants», malgré « les incertitudes»

— Samedi 04 Mai 2019 –Le conseiller économique à l’Ambassade des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, Joël Amani Kouamé, a assuré vendredi à Abidjan, que les Pays-Bas restent « confiants » quant aux déroulements de l’élection présidentielle de 2020, malgré les « incertitudes »

Côte d'Ivoire: Présidentielle de 2020, les Pays-Bas restent « confiants», malgré « les incertitudes»

Il a fait cette déclaration, lors d’un panel couplé d’une projection d’un documentaire organisé à l’Université Felix Houphouët Boigny, par la fondation Allemande Konrad Adenauer stiftung (KAS), à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse.
Le panel avait pour thème : « les défis et les perspectives du journaliste ivoirien, » tandis que le thème principal de la rencontre s’articulait autour du« journalisme d’investigation et de la liberté d’expression»

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« A un an de l’élection présidentielle de 2020, l’incertitude fait partie du quotidien des ivoiriens. Mais nous restons confiants. Les élections présidentielles de 2020 en Côte d’Ivoire seront déterminants pour la paix, »a declaré Joël Amani Kouamé.

Sur le sujet de la liberté de la presse, M. Kouamé a précisé en outre que les Pays-Bas reconnaissent «l’importance d’une presse libre et crédible pour la démocratie ».

Il a ajouté que ce pays «accorde une grande importance à la liberté de presse et à la liberté d’expression» en Côte d’Ivoire.

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A sa suite, Christoph Plate, Directeur du programme media de Konrad Adenauer stiftung (KAS) a recommandé aux politiques d’accepter l’importance d’un quatrième pouvoir dans le pays, car chaque gouvernement et opposition a besoin d’une presse critique.

« C’est très important pour la société civile, les politiques d’accepter l’importance d’un quatrième pouvoir dans l’État. Si le journaliste est un gardien de certaines libertés. Chaque gouvernement, chaque opposition a besoin d’une presse critique,»a-t-il indiqué.

Selon lui, le journaliste d’investigation, a besoin d’être « bien formé», mais aussi encadré par «de vieux journalistes expérimentés ».

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Christoph Plate estime qu’un journaliste ne doit pas exercer à la fois son métier et être activiste.

«Ce n’est pas bon de mixer les deux. Un journaliste doit être neutre. Il doit expliquer, souligner les injustices, il ne doit pas être un partisan,» a-t-il conseillé.

Christoph Plate a aussi déploré un « grand problème de qualité » dans les publications, plaidant pour une amélioration.

A noter que le thème choisi pour cette rencontre était « le journalisme d’investigation et liberté d’expression».

Wassimagnon

Source : Koaci

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