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Côte d’Ivoire: Ouattara prévoit quelque chose pour Amon-Tanoh

Côte d'Ivoire: Ouattara prévoit quelque chose pour Amon-Tanoh
Côte d'Ivoire: Ouattara prévoit quelque chose pour Amon-Tanoh

L’ancien ministre des Affaires étrangères Marcel Amon-Tanoh (MAT) aura bientôt un poste à la Communauté économique des états d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Selon nos sources, il sera nommé par le chef de l’Etat Alassane Ouattara en remplacement de Jean-Claude Brou Kassi mais à un autre poste.

Marcel Amon-Tanoh aura bientôt un tabouret. Et ce, vingt mois après sa démission du mercredi 18 mars 2020. Ce jour-là, Marcel Amon-Tanoh avait choisi de claquer la porte au gouvernement d’Alassane Ouattara et au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) et de démissionner de son poste de ministre des Affaires étrangères.

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Mais selon nos sources, il sera nommé à un poste important à la CEDEAO sur instruction du Président de la République, Alassane Ouattara. En effet, nos sources indiquent qu’en février 2022 tous les statutaires de cette institution seront changés y compris Jean-Claude Brou Kassi, l’actuel président de la Commission de la CEDEAO. Ouattara a donc opté pour MAT pour le compte de la Côte d’Ivoire pour remplacer l’ex-ministre de l’Industrie et des Mines dont le mandat arrive à expiration. Marcel Amon-Tanoh le remplacera en tant que commissaire mais pas en tant que président de la commission. Le poste de la présidence de la commission sera occupé par un autre pays vu son caractère tournant.

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Rappelons que le 10 octobre 2020, la plateforme de l’opposition au troisième mandat d’Alassane Ouattara avait invité ses partisans à un « giga-meeting » à Abidjan. Ce jour-là, MAT avait tenu des propos très durs à l’endroit de Ouattara sur la question du troisième mandat. « Nous sommes prêts à mourir pour notre pays. Nous sommes prêts à mourir pour libérer notre pays de la dictature d’Alassane Ouattara. Nous ne reculerons plus devant rien. Nous sommes debout. Nous en avons marre. Dites-lui de libérer notre pays et de nous le rendre ! », avait dit celui qui fut longtemps le directeur de cabinet puis le ministre des Affaires étrangères devant un public acquis à sa cause.

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Afriksoir

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