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Côte D’ivoire / législatives 2021 : sept partis de l’opposition posent des conditions

Côte D’ivoire / législatives 2021 : sept partis de l’opposition posent des conditions
Côte D’ivoire / législatives 2021 : sept partis de l’opposition posent des conditions

Dans le cadre des législatives de mars prochain , sept partis de l’opposition posent des conditions. Face à la presse nationale et internationale, ils ont fait entendre leurs voix le mercredi 13 janvier 2021

Une coalition de sept partis de l’opposition, à savoir le RPCI de BAMBA Moriféré, représenté ce jour par Jérôme climalo Coulibaly, le président intérimaire, le PIT de Daniel Aka Ahizi, le parti communiste révolutionnaire (PCRCI) de Ekichi Achi, GPS de Guillaume Soro , absent de la table de préséance qui ne demeurait pas moins comptable de la déclaration, les Centristes ( LC) de Niangbo Kacou, représenté par René Kéi , le Front national pour la défense de la constitution (FDC) de HENRI Tohou et l’USD de Henri Niava étaient face la presse nationale et internationale, ce mercredi 13 janvier 2021, dans un complexe hôtelier de la place. Objectif : expliquer à l’opinion pourquoi ils ne partagent pas la décision d’un certain nombre de partis de l’opposition notamment, le PDCI et le FPI de participer aux élections législatives du 6 mars prochain. « Nous ne sommes pas en guerre contre nos camarades » a précisé leur porte parole Henri Niava. 

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Avant d’indiquer : « nos sept partis et groupements, qui restent attachés aux vertus de dialogue, réaffirment toutefois, que tout dialogue avec ce pouvoir, devra tenir compte de l’intérêt supérieur, de notre nation et soumis aux préalables et exigences que nous avons consensuellement énoncés ». Bien avant il a rappelé lesdits préalables et exigences qui sont : le retour des exilés et la libération des prisonniers politiques et militaires ; l’ouverture d’un dialogue national inclusif impliquant, l’ensemble des acteurs sociopolitiques de notre pays ; l’élaboration d’une nouvelle constitution qui garantisse la stabilité démocratique par la mise en place d’institutions fortes ; la mise en œuvre d’une véritable réconciliation nationale ; l’indemnisation conséquente des victimes et de leurs familles respectives ; la réforme de la commission électorale et du conseil constitutionnel ; la réorganisation de l’élection présidentielle de façon transparente, crédible et inclusif dans un climat apaisé. Par ailleurs font-ils chorus : « les législatives du 6 mars sont faussées d’avance », mettant en cause un découpage électorale taillé sur mesure, une CEI partisane.

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