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Accusé d’avoir commandité des assassinats, Guillaume Soro adresse un droit de réponse à Mediapart via son avocat

Accusé d’avoir commandité des assassinats, Guillaume Soro adresse un droit de réponse à Mediapart via son avocat
Accusé d’avoir commandité des assassinats, Guillaume Soro adresse un droit de réponse à Mediapart via son avocat

Suite à la publication de notre article du 7 mai 2020 annonçant le dépôt d’une plainte à Paris contre l’ex-premier ministre ivoirien Guillaume Soro, portant sur des faits présumés commis par la rébellion des Forces nouvelles qu’il a dirigée de 2003 à 2011, nous avons reçu le 14 mai un droit de réponse de ce dernier, via l’un de ses avocats, Me Charles Consigny.

L’article mis en ligne le 7 mai 2020 sur Mediapart intitulé « Côte d’Ivoire : Guillaume Soro visé par une plainte pour crimes de guerre et assassinat » fait état d’un dépôt de plainte pour « torture, assassinat et crimes de guerre » contre M. Guillaume SORO et en relate l’essentiel des termes.

Aux termes de cette plainte, M. Guillaume SORO est accusé d’avoir commandité des assassinats lors d’affrontements en Côte d’Ivoire en 2004 et en 2011, ce qui est totalement fantaisiste, calomnieux et opportuniste.

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Ancien Premier ministre et ancien président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, M. Guillaume SORO est candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020, ce qui lui vaut, ainsi qu’à ses proches dont plusieurs sont détenus sans motif, une persécution de la part du pouvoir actuel d’Abidjan.

La concomitance de la démarche des plaignants mentionnés par l’article suscité avec le calendrier électoral ivoirien ne laisse guère de doute quant au réel objectif de cette plainte, alors même que ces plaignants n’ont pas entamé la moindre démarche judiciaire au cours des neuf et dix-sept années nous séparant des faits allégués.

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Le choix des plaignants de donner un retentissement médiatique à leur plainte dès le jour de son dépôt établit la visée purement politique de leurs accusations.

L’absence de preuves rapportées par les plaignants de l’implication personnelle de M. SORO, au même titre que la mention d’infractions prétendument commises par « les hommes de Guillaume SORO » sans que l’on sache qui sont ces derniers, et sans qu’il soit établi qu’ils aient agi selon un quelconque ordre de M. SORO, concourt également à démontrer le caractère calomnieux de cette plainte.

Enfin le caractère calomnieux de la démarche judiciaire des plaignants confine à la grossièreté quand on constate que l’association « Les victimes de Guillaume Soro », l’une des parties à la plainte, a été créée le 29 mai 2019 et n’a donc pas les cinq années d’existence requises par les articles 2-1 et suivants du code de procédure pénale pour déposer plainte au nom de prétendues victimes de ce dernier.

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La plainte dont il est fait état par cet article n’a donc comme objectif que de nuire à la candidature de M. Guillaume SORO. En dépit de ces consternantes manœuvres, qui ne sont qu’un énième épisode de la persécution dont il est l’objet depuis sa déclaration de candidature, M. Guillaume SORO demeure bel et bien candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020.

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