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NEW YORK : ELLE JETTE SON NOUVEAU-NÉ PAR LA FENÊTRE PUIS FAIT LA SIESTE

NEW YORK : ELLE JETTE SON NOUVEAU-NÉ PAR LA FENÊTRE PUIS FAIT LA SIESTE
NEW YORK : ELLE JETTE SON NOUVEAU-NÉ PAR LA FENÊTRE PUIS FAIT LA SIESTE

A New York, dans le Queens, une mère a jeté son fils tout juste né par la fenêtre de la salle de bain, puis s’est douchée et a fait une sieste après, selon des informations du tribunal.

Sabita Dookram, âgée de 23 ans, a ignoré les cris de son bébé gravement blessé – qui ont été enregistrés sur une vidéo de surveillance locale – alors que son petit corps gisait à côté des ordures 1,50 mètres plus bas, ont déclaré les procureurs. Au lieu de cela, la mère a nettoyé la salle de bain – et même quand sa belle-sœur lui a dit qu’elle pensait avoir entendu un bébé gémir dehors, elle a gardé le silence, rapporte le New York Post. «J’ai paniqué et je l’ai jeté par la fenêtre de la salle de bain», aurait dit Dookram aux policiers dimanche, à propos de son enfant. «Je n’ai pas surveillé le bébé. J’ai mis mes vêtements dans le panier à linge de la salle de bains, je me suis douchée et je me suis couchée.»

«JE SUIS ALLÉE AUX TOILETTES, ET LE BÉBÉ EST SORTI DE MOI» Sabita Dookram a déclaré qu’elle «avait coupé le cordon avec des ciseaux de la salle de bain» après avoir accouché dans la baignoire samedi soir. «J’ai eu un bébé sorti de nulle part», a insisté la suspecte – même si elle aurait admis qu’elle savait qu’elle était enceinte d’une aventure d’un soir avec un collègue. Je suis allée aux toilettes, et le bébé est sorti de moi. Je ne savais pas quoi faire, je suis désolée», aurait déclaré Sabita Dookram aux enquêteurs.

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Le petit garçon – appelé «John Doe» par la police lundi parce qu’il n’avait pas encore été nommé – pesait 2,7 kilos à la naissance et était à terme, selon les documents judiciaires. Il a été immédiatement mis sous respirateur à l’hôpital et «est toujours sous assistance respiratoire dans un état critique», selon les journaux. «Il a de nombreuses blessures, notamment des hémorragies cérébrales, un gonflement du cerveau, une fracture du crâne, des lésions internes et des hémorragies internes», a déclaré la procureure adjointe du district, Melissa Kelly, devant le tribunal. Réclamant une caution de 50.000 dollars, la procureure a noté que la mère a été «capable de continuer ses activités.

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Pendant ce temps, elle a jeté un petit garçon né à terme par une fenêtre de plus de 1,50 mètre de haut» et l’a laissé «nu sur le sol pendant plusieurs heures». «Elle était capable de faire sa lessive. Elle était capable de nettoyer la salle de bain… pendant que l’enfant pleurait», a déploré Melissa Kelly, ajoutant que les autorités avaient une surveillance vidéo sur laquelle on peut «entendre les gémissements du bébé».DES DÉCLARATIONS CONTRADICTOIRES. Le procureur a affirmé que Sabita Dookram avait fait «de nombreuses déclarations contradictoires» aux policiers pour dissimuler son crime odieux.

La suspecte a déclaré aux autorités qu’elle avait accouché entre 18 et 20h samedi, selon les documents du tribunal. Selon le déroulé de la journée du drame établi par les autorités, une voisine a déclaré avoir entendu «des bruits de gémissements venant de l’extérieur de la maison de ses voisins d’à côté» vers 10h dimanche. «Elle est sortie et a observé un petit garçon nouveau-né étendu nu sur le sol à côté des ordures.» Un policier a trouvé «ce qui semblait être du sang sur le sol près des ordures où le petit garçon a été trouvé et sur le côté du mur de la [maison], menant à la fenêtre de la salle de bain du premier étage. Il a également observé du sang sur le rebord de la fenêtre de la fenêtre de la salle de bain, qui se trouve à plus d’un mètre du sol», selon la plainte. Lors de sa comparution devant le tribunal, la jeune femme a plaidé «non coupable».

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Son avocat, David Guy a accepté la caution de 50.000 dollars (42.600 euros) et le juge a scellé l’accord, ordonnant à Sabita Dookram de revenir devant le tribunal le 5 novembre. David Guy a déclaré que la famille de sa cliente pourrait mettre sa maison en garantie pour la caution. Une ordonnance de protection a été mise en place contre la mère pour l’empêcher de voir son bébé. Sabita Dookram, à qui le juge a demandé si elle comprenait l’ordonnance de protection, a répondu : «Oui, je comprends».

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