HomeInternationalMALI: le président de la Guinée-Bissau humilie les présidents de la CEDEAO

MALI: le président de la Guinée-Bissau humilie les présidents de la CEDEAO

MALI: le président de la Guinée-Bissau humilie les présidents de la CEDEAO
MALI: le président de la Guinée-Bissau humilie les présidents de la CEDEAO

Après l’épidémie de COVID-19 qui a causé des chutes sur tous plans, les pays africains souffrent d’une nouvelle épidémie appelée l’épidémie du Troisième Mandat. En titre de rappel il est mieux de signaler que la Côte d’Ivoire et le Mali ne sont pas les seuls pays africains où les présidents envisagent de briguer un autre mandat supplémentaire après les deux mandats légaux. Certains sont actuellement à leur 4 ème round, vu la logique conséquence qu’une telle série de mandat doit causer le président Embaló a préféré briser le silence et dit ses Quatre vérités à ses homologues.

En effet, avant hier vendredi 21 Aout 2020, lors d’une visioconférence entre les chefs d’États membres de la CEDEAO, le président de la république de la Guinée Bissau SEM : Umaro Sissocco Embaló. A affiché un visage très particulier vis à vis des autres chefs d’États membres de la CEDEAO. Pendant la rencontre virtuelle, chaque président devait donner sa position sur la sanction que le peuple malien devait subir à cause de leurs manifestations qui s’est terminées par un coup d’État réussi contre le président Ibrahim Boubacar Keita le mercredi 19 Août dernier. Après l’intervention des autres chefs d’États qui jugeait mieux que les maliens soient frappés économiquement, pour le président Bissau-guinéen c’était un autre débat car pour lui on évalue la conséquence en fonction de la gravette de la cause: « Demandé un troisième mandat est aussi un coup d’État qui convient aussi d’être condamné que le coup d’État militaire » dixit le président Umaro.Voir les images dans l’appli et economisez jusqu’à 80% de data

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Par conséquent le président Bissau-guinéen refuse de condamner le peuple malien car pour lui les présidents qui vont jusqu’au troisième mandat doivent être aussi condamnés.