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Après l’assassinat du président Haïtien, un prêtre catholique catégorique : « …cela ne doit pas être une surprise »

Après l'assassinat du président Haïtien, un prêtre catholique catégorique : « ...cela ne doit pas être une surprise »
Après l'assassinat du président Haïtien, un prêtre catholique catégorique : « ...cela ne doit pas être une surprise »

Le président Haïtien, Moise Jovenel a été assassiné le mercredi 7 juillet 2021 à sa résidence par un commando. Une situation que déplore le père Donald Zagoré qui justifie cet état de fait par l’extrême pauvreté dans des pays et qui souligne dans cette contribution que « la pauvreté rend violent ».

Après le coup d’État sauvage au Mali, la mort brutale du président tchadien Idriss Deby, c’est au tour du président haïtien d’être assassiné comme un vulgaire criminel. C’est triste qu’encore au 21e siècle nous continuions d’assister à ce genre de scènes si dramatiques. Mais au fait, cela ne doit pas être une surprise. Tous ces pays et tant d’autres partagent la même souffrance, pauvreté et instabilité politique, et pourtant ils sont dotés de richesses inimaginables.

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Il faut le dire clairement, la pauvreté rend violent. Les pays continuellement plongés dans des conflits violents sont évidemment des pays avec l’évidence d’une pauvreté chronique. C’est malheureusement la triste réalité d’un pays comme Haïti ou l’instabilité politique devenue permanente et qui continuellement rime avec catastrophes naturelles a fini par plonger le pays dans une pauvreté extrême. Sans solutions concrètes depuis maintenant des années, la violence a fini par s’imposer comme moyen privilégié d’expression. Il faut bien le reconnaître, la violence n’a jamais été et ne sera jamais une solution.

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Tant que les pays dits pays pauvres ne travaillent pas à apporter des réponses concrètes aux problèmes tangibles de leurs peuples ; tant qu’ils ne satisfont pas leurs besoins primaires, que sont les besoins de nourritures, d’hébergement, de prise en charge médicale, d’éducation, en promouvant bien évidemment la stabilité politique et la démocratique, gage de développement, ces pays ne connaîtront jamais la paix. Comme dit l’adage : « no food, no peace ».

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P. Donald ZAGORE, sma

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