Home Faits divers Yopougon/vengeance: Un jeune garçon brûlé vif

Yopougon/vengeance: Un jeune garçon brûlé vif

Nos sources qui nous informent, indiquent que dans ce quartier-là, un jeune homme, connu sous le nom de K. Eric, se conduisait comme une véritable peste. Une fois la nuit tombée, il surgit des méandres du quartier, pour se livrer à des agressions sur des passants ayant le malheur de se retrouver sur son chemin. A l’aide d’une arme factice, notamment un pistolet, il mettait ses victimes à ses pieds, avant de les détrousser de leurs biens. Et celles qui osaient lui résister, avaient droit à un traitement de choc.

Poursuivant donc sa triste chevauchée, dit-on, le jeune homme qualifié d’égaré, remet ça dans la nuit du lundi 1er juillet 2019. Malheureusement pour lui, il est surpris par des riverains alertés par les cris de détresse de sa proie. Il est environ 23h.

Pris en chasse dans cette pénombre, il est chopé après une folle course-poursuite, au cours de laquelle, il met à rude contribution les poumons des gars lancés à ses trousses. Des gars obligés de tirer la langue par épuisement. D’où la colère de ces derniers qui parviennent à l’appréhender et à lui arracher son arme factice. C’en est fait de lui.

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Une cour martiale digne de l’époque de la pierre taillée, est vite mise en place par ces riverains, pour juger le jeune homme. Au terme d’un procès expéditif et à sens unique, il est retenu contre K. Eric, des chefs d’accusation. Ce sont : ‘’empêchement des autres, de dormir tranquillement, ‘’empêchement de la libre circulation des autres’’, ‘’intimidation des populations qui oseraient le dénoncer’’. Puis, ‘’ à main armée, pour voler les biens’’. Ça, c’est la circonstance aggravante.

Alors, au lieu de le conduire à la police, ces « jurés » à deux balles qui disent le droit à l’envers, certainement dans des universités boutiques, retiennent leur sentence. Il est donc décidé par ces individus perlant de sueur et le visage renfrogné par le sentiment de vengeance, que K. Eric soit jeté au bûcher, comme Jeanne d’Arc. Cette jeune héroïne française accusée faussement d’hérésie, de parjure, de port de pantalon et de sorcellerie.

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Une jeune héroïne brûlée vive, à seulement 19 ans, le 30 mai 1941 à Rouen (Normandie), par le bourreau Pierre Cauchond. Alors, c’est la sentence qui est appliquée à K. Eric qui, lui, assure-t-on, n’a rien d’un héros comme Jeanne d’Arc.

Après donc l’avoir affaibli par une bastonnade, la foule en délire le jette au sol et le brûle vif, à l’aide de vieux pneus sur lesquels est déversé un liquide inflammable. Et alors que le garçon, transformé en torche humaine crame, ses bourreaux prennent la fuite et disparaissent dans la nature.

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Lorsque la police alertée arrive sur les lieux, il est trop tard. Le bandit présumé est mort, brûlé vif. Après le constat d’usage, ce qu’il reste de son corps est enlevé et conservé à la morgue.

Les agents de police ouvrent à présent une enquête, pour savoir ce qui est exactement reproché au jeune défunt. Et par ailleurs, comme nul n’a le droit de se faire justice dans un État de droit, les exécuteurs, si on peut les appeler ainsi, sont eux aussi, activement recherchés.  

KIKIE Ahou Nazaire

 

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Infodrome ». Ivoire Times n’est pas l’auteur de ce dernier.

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