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Yopougon : un voleur est trahi par le portable qu’il venait de voler

Yopougon : un voleur est trahi par le portable qu’il venait de voler
Yopougon : un voleur est trahi par le portable qu’il venait de voler

Difficile soirée pour KA que les dieux du vol ont abandonné royalement.

Lui qui avait pourtant l’habitude de vendre du lotus de maquis en maquis, a été trahi par l’objet même de son vol du jour. Les faits se déroulent à Yopougon Toits Rouges, quartier où réside KA, un petit vendeur de kleenex et d’autres menus objets. Nous sommes mardi 13 octobre 2020. Il est autour de 20 heures. Le jeune KA a décidé ce jour d’ajouter une autre corde à l’arc du vendeur qu’il est. Mais comme on dit, six jours pour le voleur, un jour pour le propriétaire.

Dans un petit maquis où il a l’habitude de roder, il n’a eu mieux à faire que de subtiliser le second portable d’un honnête client, occupé à répondre à un coup de file avec le premier. En effet, le client, GD, pour éviter la musique qui donnait à fond dans le maquis, s’était éloigné un tout petit peu pour prendre son coup de file. Dans la précipitation, il avait oublié son second portable. Voilà un ‘’dieu donné’’, s’était sûrement dit KA. Comme un aigle, et profitant de la pénombre du soir, il fondit sur le bien du client et comme si rien n’était, continua d’arpenter les autres tables du bistrot plus loin. Voilà que revint GD. Point de portable. Furieusement, il se tâte, rien. Il est pourtant sûr qu’il avait ce second portable sur lui, ce soir. Il est formel.

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On lui propose alors la lumineuse idée de composer son propre numéro, histoire de localiser l’appareil, au cas où il sonnerait. Sait-on jamais. Et bingo ! Le petit vendeur qui ne s’y attendait pas est surpris lui-même par la sonnerie stridente de l’appareil. Il aurait dû, non seulement dégager les lieux, mais surtout fermer le portable comme beaucoup de petits voleurs le font. Mais Dieu n’inspire pas toujours de la bonne manière les faiseurs de mal. Le voilà pris de panique, qui tente un sprint. Trop tard, il est pris dans l’étau de bras valides déjà alertés par les plaintes et toutes les gesticulations de GD, la victime. Un mauvais et très long quart d’heure aura suffi pour lui laisser quelques coups en souvenir, la victime ayant décidé ne pas le conduire au commissariat du 19ème arrondissement qui n’était pourtant pas loin. Comme quoi, pour une reconversion, il faut en maitriser les rouages. KA l’aura appris à ses dépens.

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source: rue80

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