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Koumassi : après avoir tué sa copine Il fracasse la bouche de sa femme avec un marteau et l’enterre devant leur maison

Dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 août 2019, des témoins racontent que des éclats de voix se sont fait entendre dans la piaule que le couple occupe. Sans forcément savoir que cette dispute conjugale allait virer au drame, les colocataires n’ont pas prêté attention à ces éclats de voix suivis un peu plus tard de bruit qui donnaient l’impression d’une petite bastonnade. Et puis plus rien. Sinon, le bruit de la serrure de la maison dont la porte s’ouvrait. Tard dans la nuit, les autres locataires s’imaginaient que le mari excédé par la colère, s’est résolu à quitter la maison pour trouver un peu d’air frais à la suite des échauffourées survenues.

On en est là, lorsqu’aux environs de 6h, une des locatrices qui s’est levé un peu plus tôt pour faire son ménage remarque un bras mal enfoui dans le sol fraichement retourné. La dame qui a d’abord cru à une illusion d’optique s’approche pour mieux observer. C’est par un cri strident qu’elle alerte tous les voisins.

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Lorsque tous sortent, c’est l’horreur ! Effectivement un homme vient d’être enterré au milieu de la cour. Tout le monde est dehors sauf Korotoumou et son mari ; leur porte étant hermétiquement fermée.

 Sanguinaire

Les forces de l’ordre informées, font un premier constat et en compagnie d’agents de santé ont procédé à l’exhumation du corps. Au fur et à mesure qu’ils creusent les cris de lamentation et de pleurs accompagnent les coups de pelle. Du bras jusqu’au tronc et enfin le corps entier. C’est l’horreur. Effectivement, c’est dame Korotoumou qui serait issu de l’ethnie bobo d’un pays voisin.

Le corps encore couvert de boue maculée de sang laissait entrevoir une grosse blessure au niveau du nez. La bouche a été également bousillée. Ces deux parties du corps étaient encore ensanglantées et du sang en coulait. Il ne fait aucun doute, la pauvre a été violemment frappée à ces endroits avec un objet de percussion composé d’une masse du genre marteau. La dépouille de dame Korotoumou est transférée à la morgue aux environs de 15h.

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Aussitôt, les policiers engagent une enquête au fin de débusquer le suspect numéro un qu’est Koné S., son mari. Autour de 19h, les policiers l’appréhendent dans un bistrot non loin de la cour où a lieu le crime.

Pressé de questions, Koné S. reconnait s’est disputé avec sa femme. Pris d’une colère noire, il a usé d’un marteau pour lui porter plusieurs coups dont un au niveau du nez et un autre sur la bouche. Il soutient être également l’auteur de l’enterrement sommaire de celle qu’il dit être sa femme.

Il avoue être un habitué des fumeries pour son addiction aux stupéfiants et drogue. À défaut, il se contente de liqueur traditionnelle aux degrés incontrôlés qu’est le ‘’Koutoukou’’.

Quelques heures avant son arrestation, Il explique à son entourage être l’auteur de la mort atroce de sa copine avant de rencontrer Korotoumou. Il l’aurait tuée et s’était débarrassé du corps presque dans les mêmes conditions.

Les policiers qui font une perquisition chez lui, découvrent un faux chapeau de Police, une matraque et des habits de vigile. Il soutien être gardien de véhicules à la sortie du campement. Il explique son acte par une folle jalousie. Pour lui, une salutation amicale de sa femme à un homme est une suspicion sur l’homme qu’il traite d’amant. Aussitôt, il se met à battre sauvagement sa compagne.

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Les éléments du commissariat de 20e arrondissement devraient confier l’affaire à la Police criminelle qui va se charger poursuivre l’enquête.

Deux jours après la mort atroce de la secrétaire de la paroisse Sainte Cécile du Vallon (Cocody-Deux Plateaux), dame Faustine Brou N’guessan le samedi 10 août 2019, à son bureau, la Police doit élucider la mort horrible de dame Korotoumou survenue, dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 août 2019, au quartier Houphouët-Boigny (Campement) de Koumassi.

M’BRA Konan

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Infodrome ». Actualité Ivoire n’est pas l’auteur de ce dernier.

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