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Insécurité à Abidjan : La femme d’un ministre victime d’un cambriolage, une forte somme et des biens personnels emportés

À en croire nos sources, les voyous, qui ont fait main basse sur le sac de Mme Laure Donwahi, sont partis avec au moins la somme de 500 mille frs Cfa, voire plus, des pièces d’identités, ses cartes de crédit bancaire et plusieurs autres biens. Comment ces bandits ont pu tromper la vigilance de l’épouse d’un ministre de la République, de sa garde et de son chauffeur pour s’introduire si facilement dans le véhicule et filer à l’anglaise avec ses effets personnels ?

La réponse à cette question, nous l’aurons avec N. B, fleuriste que nous avons rencontré une semaine après les faits. À suivre l’horticulteur, la femme du ministre était venu faire des achats dans leur champ. Après avoir mis pied dans le jardin de l’un de ses collègues, l’épouse du ministre ne se doutait point que son chauffeur s’était retiré de la voiture pour des besoins naturels.

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Ayant constaté que les vitres du véhicule n’étaient pas bien remonté, et vu l’absence des occupants, les quidams ne sont pas posé assez de questions. Ils ont, tout simplement, cambriolé la voiture du premier magistrat de Mayo.

Alertés par la femme du ministre du vol dont elle venait d’être victime, les éléments des brigades de gendarmerie de Port-Bouët et de l’aéroport ont fait une descente musclée sur les lieux.

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Selon le pépiniériste, les hommes de la Maréchaussée, les soupçonnant d’être à l’origine du vol, ont procédé à une rafle systématique de tous les maraîchers de la zone aéroportuaire.

Durant trois jours, N.B a informé qu’ils n’ont pas pu travailler à cause de cette situation. Mais, à l’entendre, cette opération n’aurait pas porté fruit. Car, les vrais détrousseurs étaient déjà trop loin pour être arrêter.

N’empêche, les victimes de la rafle opérée ne vont pas recouvrer aussi facilement la liberté. Notre informateur de nous souffler que pour être relâché, a dû être obligé de mettre la main à la poche. « Nous avons été contraints de payer, pour certains la somme de 5000 frs et pour d’autres 10 000 frs Cfa », révèle l’infortuné fleuriste.

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Olivier YEO

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Infodrome ». Ivoire Times n’est pas l’auteur de ce dernier.

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