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Gabon : Une gendarmette se suicide avec un fusil à pompe

Gabon : Une gendarmette se suicide avec un fusil à pompe
Gabon : Une gendarmette se suicide avec un fusil à pompe

Les usagers des réseaux sociaux gabonais se sont réveillés ce 13 août avec des images effroyables, ahurissantes, du moins à couper le souffle. Il y est question d’une jeune dame, tête explosée, s’étant vraisemblablement suicidée à l’aide d’un fusil à pompe. Selon des avis concordants, la gendarmette s’est donnée la mort dans la matinée de ce 13 août durant son service à Owendo.

Vision d’horreur, images macabres ! Les photos d’une jeune dame, une gendarmette, visiblement de garde, alimentent la chronique depuis les premières heures ouvrables de ce vendredi.

Affalée sur une chaise, dos au mur, tête explosée, fusil à pompe entre les jambes, tout laisse penser à un suicide. La scène ramène au souvenir du décès de Philippe Mory, le cinéaste gabonais qui s’était tiré dans la bouche avec un fusil du même type. Les faits ont eu lieu «entre 7h30 et 8h», soutient un gendarme.

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L’examen des images laisse penser qu’elle était de garde. On y voit, en effet, une commode de bureau sur laquelle se trouve une caisse ouverte contenant une vingtaine de cartouches à grenailles. On distingue également ses effets personnels posés sur une autre chaise, notamment son uniforme et ses brodequins (Rangers).

La présence d’un double matelas au sol qui laisse penser à un aménagement pour un repos sommaire, confirme les dires selon lesquelles la suicidée était de service, de garde comme on dit dans le milieu médical.

Selon le Facebookeur relativement bien introduit Thibaut Adjatys, la jeune dame qui se prénommerait Jeanne d’Arc et serait de la promotion 2007, se serait donné la mort avec un fusil de type Fap (Fusil à pompe).

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Le facebookeur aux 12.000 abonnés explique qu’elle était de garde dans l’un des démembrements du Trésor public dans la commune d’Owendo. Toujours selon lui, ce hara-kiri aurait pour déterminisme la découverte surprise, par la jeune gendarme, de son mari en plein ébat sexuel avec une autre femme.

Toujours est-il que malgré les diverses allégations, aucune source autorisée ne s’est encore exprimée sur ce malheureux incident. Quelques sources au sein de la gendarmerie se sont contentées d’indiquer que «les enquêteurs ont été mis sur l’affaire et les résultats seront certainement connus d’ici à la fin de la journée. L’enquête devra s’étendre jusqu’à son milieu amical et familial pour déterminer si elle avait quelques soucis ces derniers temps».

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Dans ce contexte de nombreuses interrogations fusent : «avait-elle des problèmes dans sa famille ou à son travail ? N’a-t-elle pas succombé à la pression psychologique des gardes répétées ? N’a-t-elle pas été victime d’une action coercitive ou de bizutage lubrique de la part de sa hiérarchie ? A-t-elle réellement surpris son conjoint avec une autre femme en plein acte sexuel ?».

Il est à parier qu’on n’en saura rien. La Gendarmerie étant une composante de la Grande Muette, ses péripéties internes ne filtrent que très rarement. Il reste que l’auto-sabordage n’est pas une pratique courante en milieu équatorial, le suicide ne figure pas dans le code d’honneur ou les mœurs gabonaises. Le détonateur doit être quelque chose de très fort, beaucoup plus fort qu’un burn-out.

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