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Filière anacarde/Bamba Adama : « Que l’Etat nous aide à aller à l’interprofession »

Dans un entretien accordé à Abidjan.net, le président du Conseil d’administration de l’Union des sociétés coopératives agricoles de Bafimé (UCAB-CI) aborde les problèmes de la filière anacarde et propose des pistes de solutions en invitant l’Etat à œuvrer à la mise sur pied de l’interprofession dans la filière.

La mise sur pied de l’interprofession dans la filière anacarde, unique gage pour la pérenniser la filière selon le PCA de UCAB-CI. Bamba Adama insiste sur l’interprofession car selon lui, « tout est prêt » pour sa mise sur pied. Sur les 4 collèges nécessaires, 3 sont déjà fonctionnels. Celui des producteurs est attendu pour au plus tard fin mars, après l’Assemblée générale élective prévue à cette date. Selon Bamba Adama, l’interprofession permettra d’accélérer le processus de transformation de la noix de cajou. Toute chose qui permettra d’augmenter les revenus aussi bien des producteurs que de l’Etat, et aussi de créer des emplois.

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Alors que la campagne 2016 de commercialisation de la noix de cajou a été officiellement lancée vendredi, le PCA de UCAB-CI a tenu à remercier les autorités pour la fixation à 350F CFA le prix planché du kilogramme de la noix de cajou. Bamba Adama s’est dit satisfait de ce prix de 350F CFA qui est en hausse comparé à celui de l’année dernière qui se chiffrait à 275F CFA. « Le prix a été fixé par le Gouvernement et nous y adhérons », a dit Bamba Adama.

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Le PCA de UCAB-CI reste optimiste quant à une évolution de ce prix les années futures, ce d’autant plus que les producteurs travaillent à améliorer la qualité de leurs productions. Selon Bamba Adama, des inquiétudes demeurent chez les producteurs concernant la sacherie qui reste un épineux problème à chaque campagne. D’où son appel au Conseil Coton-Anacarde à se pencher sur la question. Outre la question liée à la sacherie, ainsi que la mise en place de l’interprofession, Bamba Adama souhaite que le Gouvernement veille au respect scrupuleux du prix planché et qu’il garantisse la fluidité routière.

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Elisée B.

abidjan.net

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