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Débat intense sur les réformes du marché financier de l’UMOA

Débat intense sur les réformes du marché financier de l’UMOA
Débat intense sur les réformes du marché financier de l’UMOA

Débat intense sur les réformes du marché financier de l’UMOA

Par Ibrahima jr Dia FinancialAfrik

Les débats ont été intenses lors de la deuxième journée des rencontres du marché des titres publics (REMTP 2020).

S’exprimant, jeudi 9 janvier, l’expert en finance, Abdou Cissé, a estimé que vu la situation de l’évolution du marché des titres, il est impératif de créer un véritable modèle de gestion actif/passif conforme aux réalités du marché financier de la zone UMOA.

Cette nouvelle approche permettra d’anticiper d’éventuels chocs exogènes provenant des grandes places boursières mondiales.

Le Consultant en Actuariat et Finance a également proposé de réadapter les réglementations aux réalités de nos marchés afin d’éviter les chocs de demain.

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Malgré la prédominance des obligations d’Etats dans la sous-région, il faut bâtir des modèles solides pour que le marché financier puisse être au service de nos économies, a pesté le CEO du groupe Cisco Consulting.

Sur cette base, le chercheur propose de mettre en place une véritable plateforme interactive entre les acteurs, à savoir le régulateur (conseil régional …), les émetteurs, les investisseurs, les intermédiaires de marché dont les Spécialistes en Valeurs du Trésor (SVT) et les partenaires et l’Etat.

Évoquant le secteur de l’assurance, le financier reste persuadé que sans l’assurance on ne peut pas aller en avant surtout en Afrique.

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Le gestionnaire a exhorté les Etats, premiers assureurs, à prendre leurs responsabilités pour booster les marchés d’assurances africains.

Intervenant lors du panel ayant pour thème : « traitement prudentiel des titres souverain », Eric Lemarchand, superviseur bancaire, s’est concentré sur le rapport Fonds propres /exposition totale), fixé à un seuil de 3% selon les dispositifs de Bâle III.

Pour le financier, cet outil est un moyen pour garantir le fait que les banques n’investissent que sur les titres publics, se livrant à une éviction complète des crédits du secteur privé.

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Par ailleurs, Lemarchand a fait savoir que beaucoup d’instruments financiers dans la zone UMOA ainsi que les réglementations sont en conformités avec les exigences du marché mondial.

Ibrahima jr Dia
Economiste de formation, passionné des questions de développement, suit l’actualité financière africaine au jour le jour. Milite pour une Afrique nouvelle sans frontières et sans préjugés. A lu Marx, Adam Smith et Cheikh Anta Diop et aime échanger sur ces sujets.

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Source: Connexion ivoirienne

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