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Autonomisation de la jeunesse : le Directeur exécutif Adjoint du Rhdp apporte son soutien aux jeunes déscolarisés

Autonomisation de la jeunesse : le Directeur exécutif Adjoint du Rhdp apporte son soutien aux jeunes déscolarisés
Autonomisation de la jeunesse : le Directeur exécutif Adjoint du Rhdp apporte son soutien aux jeunes déscolarisés

Donner une seconde chance aux jeunes déscolarisés des départements d’Attiégouakro, de Tiébissou, de Kossou et de Yamoussoukro à s’insérer dans le tissu économique en les formant pour faire d’eux des exploitants agricoles modernes, modèles et des créateurs de richesse dans leurs départements respectifs. Tel est le défi que veut relever Pr Justin Koffi N’goran, président pour le Conseil du Développement du Nanafouè (Cdna) et par ailleurs Directeur exécutif adjoint du Rhdp.

A cet effet c’est un échantillon d’une cinquantaine de leaders de jeunesse de ces départements qui ont pris part le 3 septembre dernier à la première journée de formation du projet d’entrepreneurs agricoles initié par Pr Justin Koffi N’goran en collaboration avec l’INPHB de Yamoussoukro.

Cette première séance de formation qui a eu pour cadre les parcelles expérimentales de l’INPHB, a permis aux apprenants de se familiariser aux nouvelles techniques culturales de la banane, du manioc, du champignon et plusieurs autres produits de consommation en plus des nouvelles techniques de production de poisson, de volailles et de porc. Cette formation a été dispensée par Dr Koné Siaka, Directeur de l’Ecole Supérieur d’Agronomie (ESA) de cet institut.

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Selon Pr Justin Koffi N’goran, cette première séance de formation a été initiée à l’intention d’une première vague d’apprenants qui sont des présidents d’associations et de groupements de jeunesse qui seront des incubateurs dans leurs localités d’origine.

Cette formation qui donnera la chance à ces jeunes d’être outillés pour maitriser tous les contours de tout ce qui est agro-pastoral permettra à terme d’insérer dans le tissu économique au total 1000 jeunes des villages des départements précités dont la première promotion sortira dans les mois à venir. « Ces apprenants seront des incubateurs pour leur village respectif de façon à ce qu’ils arrivent à une autonomisation des jeunes et des femmes. Et par les chaines de valeurs agricoles et agro-industrielles nous allons transformer nos zones rurales en zones de prospérité. Et donc ce sont de vrais businessman qu’on va former ici » a précisé le professeur d’université.

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Le DG de l’ARRE a souligné : « On leur a donné pour mission, une fois arrivés dans leurs villages d’être des ambassadeurs de ce projet, d’être leur propre ambassadeur auprès des communautés pour trouver au moins dix hectares sur lesquelles on peut expérimenter ces genres d’activités de façon à les rendre autonomes ». Il a fait savoir que ces jeunes font partis de huit millions de jeunes ivoiriens à qui il faut donner une seconde chance.

Des jeunes, pour la plupart issus des zones rurales qui n’ont pas d’occupation suffisante, même s’ils ont la qualification, pour pouvoir assurer leur autonomie, gagner correctement leur vie et avoir une vie de famille dessante. « Notre objectif c’est de faire ce projet intégré pour qu’eux-aussi soient des salariés dans les villages, des acteurs de développement pour qu’en adéquation avec leur ambition on puisse les accompagner à réaliser le rêve du Président de la République, SEM Alassane qui est aujourd’hui  » Côte d’Ivoire 2030″ a-t-il mentionné.

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Expliquant un pan de la formation Dr Koné Siaka, directeur de l’ESA a indiqué que la nouvelle technique agricole à laquelle vont se servir les jeunes apprenants est basée sur le système d’irrigation goutte-à-goutte. Il permet de maitriser l’eau, d’amener les nutriments nécessaires aux plantes avec moins d’efforts. Toutes choses qui mettent l’agriculteur à l’abri des contraintes de changements climatiques et lui permet de produire toute l’année et donc de mensualiser les revenus agricoles. « Avec cette nouvelle technique culturale on peut multiplier le rendement par quatre avec les mêmes sols et les mêmes types de semences. En termes de coût, peut-être qu’il peut être multiplié par deux mais les revenus vont être multipliés par quatre ou cinq » a-t-il expliqué.

Source: linfodrome

 

 

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