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1 femme sur 3 victimes de mauvais traitements pendant l’accouchement

Selon une nouvelle étude de l’OMS les femmes sont victimes de mauvais traitements pendant leur accouchement dans des établissements de santé.

L’étude, publiée mercredi dans le journal médical Lancet, révèle que sur les 2.016 femmes observées, 42% ont été victimes de violence physique ou verbale, de stigmatisation ou de discrimination, et 14 % ont subi une forme de violence physique,

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le plus souvent des gifles, des coups ou des coups de poing.

Il a été également constaté des taux élevés de césariennes non-consensuelles, d’épisiotomies et d’examens vaginaux.

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«Les directives de l’OMS promeuvent des soins maternels respectueux pour toutes les femmes, c’est-à-dire des soins qui préservent la dignité, la vie privée et la confidentialité, garantissent l’absence de préjudices et de mauvais traitements et permettent un choix informé et un soutien continu pendant le travail et l’accouchement », a souligné l’OMS.

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Parmi les femmes observées pendant le travail et l’accouchement, 13% des accouchements par césarienne, 75% des épisiotomies et 59% des examens vaginaux ont été effectués sans le consentement des femmes.

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En plus de la violence physique, 38% des femmes sur les 2.016 observées ont subi des niveaux élevés de violence verbale – le plus souvent en se faisant crier dessus, gronder et en faisant l’objet de moquerie. Onze femmes ont également été victimes de stigmatisation ou de discrimination, généralement en raison de leur race ou de leur origine ethnique.

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Selon l’OMS, pour lutter contre les mauvais traitements pendant l’accouchement, les systèmes de santé doivent être tenus responsables et des ressources suffisantes doivent être allouées pour fournir des soins de santé maternelle de qualité et accessibles, et pour permettre la mise en place de politiques claires sur les droits des femmes.

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Les travailleurs de santé ont également besoin de soutien et de formation pour s’assurer que les femmes sont traitées avec compassion et dignité.

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L’OMS demande à ces entités de collaborer pour veiller à ce que les mauvais traitements pendant l’accouchement soient systématiquement identifiés et signalés, et que des mesures appropriées soient mises en œuvre au niveau local.

Les résultats de l’étude devraient être utilisés pour éclairer les politiques et les programmes visant à garantir que toutes les femmes vivent des expériences positives en matière de grossesse et d’accouchement, avec l’appui de prestataires de soins de santé autonomes au sein de systèmes de santé qui fonctionnent bien.

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Source: Yeclo

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